TIZIOUZOULORIENT

samedi 15 décembre 2007

Idir ou la reconnaissance du berbère

Ain_Zaouia

Le berbère pour être «Un Algérien à part entière et non plus entièrement à part».

«Txilek elli yi n taburt a vava invba / ccencen tizebgatin im a yelli ghriba» («Je t’en prie, père Inouba, ouvre-moi la porte/ O fille Ghriba, fais tinter tes bracelets»). Ce refrain de la chanson kabyle «A Vava Inouva» a fait le tour du monde, au début des années 70. Mais seuls les quelque 12 millions de Berbères dispersés dans l’Afrique septentrionale et saharienne ont pu comprendre le sens de ces paroles. Cette chanson est pourtant devenue un «tube» international. Son auteur, le jeune Algérien Hamid Cheriet, a choisi le pseudonyme Idir («Il vivra» en kabyle). «A l’époque des grandes épidémies, on prénommait ainsi les nouveaux-nés pour conjurer le sort. Je l’ai choisi en pensant à ma culture, que je sentais menacée», dit-il.
Essentiellement concentrés dans les montagnes du Maroc et de l’Algérie, les Berbères parlent chaoui, chleuh, kabyle, mzab, rifain, shawiya, tshalhit, touareg, targui, tarifit, autant de dialectes du tamazight, leur langue maternelle, qui n’est reconnue comme nationale qu’au Niger et au Mali.

Il revendique trois langues pour l’Algérie: l’arabe, le berbère et le français. «Je souhaiterais que l’Algérie tienne compte de ceux qu’elle a vu vivre sur sa terre, de ceux qui l’aiment et qui veulent la construire quelles que soient leurs origines, leur langue ou leur religion. L’islam n’a pas à être une religion d’Etat. La religion, c’est pour les croyants et non pour les gouvernements. L’arabe n’a pas à avoir un statut privilégié, sous prétexte qu’il est la langue sacrée du Coran. A plus forte raison l’arabe classique, langue aseptisée que le peuple ne comprend pas. Aucune langue n’est plus légitime qu’une autre, même si le berbère est chronologiquement la plus ancienne. Le hasard de l’histoire a installé ces trois langues sur cette terre. Elles doivent y rester».

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dimanche 2 décembre 2007

Poterie Kabyle, j'ai la chance d'en posséder grâce à mon beau-frère Farid, jeune potier kabyle plein de talent

La poterie Kabyle

Grande Kabylie poterie_kayle_1               poterie_berb_re_2poterie_berb_re_3 poterie_de_la_petite_Kabylie

A la renommée confirmée, des traits communs et des airs de famille la caractérisent. Qu'elles soient originaires de Mâatkas, Bourouh ou Ath-Kheir, la poterie berbère présente les mêmes symboliques. Elle allie simplicité et Fonctionnalité, solidité, étanchéité, esthétique et valeurs humaines. Des formes et des décors tout de symboles de la culture rurale et de la sensibilité féminine. La couleur rouge prédomine.

Petite Kabylie

Variété des formes, richesse des thèmes et vitalité créatrice. Le rouge y est utilisé par touches discrètes. Fidélité à l'environnement, car tour à tour montagneuse et littorale, ouverte à toutes les civilisations (Phéniciennes, Romaines, Turques) et présentent une relative ressemblance avec celle de la grande Kabylie. Elle allie robustesse, Fonctionnalité et charme.

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samedi 1 décembre 2007

La Musique bretonne dans la vie des bretons

La musique bretonne a toujours accompagnée la vie des bretons.

Elle est présente à tous les niveaux de la vie et sert chacun d’eux.

La musique au travail est l’élément structurant l’effort. Outre son rôle entraînant et divertissant, il sert de base rythmique pour que les gestes de chacun coïncident au bon moment, dans la même direction. Cela se voit dans le chant de marins, mais également dans les chants de travaux des champs. En fonction de l’entreprise menée (battage, semence, moisson, ramassage de pomme de terre…) le chant est adapté à la régularité nécessaire pour l’accomplir.

bombarde

Chants de marins

Les chants de marche tiennent également une place importante dans le quotidien. Lors de déplacement, il est possible de mesurer la distance à parcourir en fonction de la chanson interprétée par le marcheur. Il se disait autrefois qu’il fallait chanter deux fois Ar Bambocher pour parcourir telle distance. Ce chant avait également un rôle social, dans la mesure où il annonçait à l’encan la venue du marcheur, que la tonalité de sa voix précédait.Peintre_Mad_Gabon_croquis_de_Bretagne

Gwerz

Les chants aux veillées, principalement composés de gwerzioù et sonioù, participaient à l’information, l’éducation et au divertissement.

Les chants de taverne,  sont également la marque d’une certaine gaieté de la La_Harpe_Celtiquepopulation bretonne.

Les chants religieux, quant à eux, témoignent parfaitement du rôle central de l’église en Bretagne ces seize derniers siècles. Eux même répartis en sous-groupes, ils correspondent, en version bretonne, aux chants religieux des pays catholiques.La_cornemuse

Enfin, les chants d’éducation, si l’on peut les nommer comme cela, comprennent les chants pour enfants (comptines) ou les chants pour apprendre à chanter (chants mnémotechniques, ritournelles…). C’est par ces chants que la vie artistique de tous bretons commençait.

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Paroles Chanson de Matoub Lounès

D idurar ay d lâamriw (1989)

Les montagnes sont ma vie

Xellsegh adrar s yidammen-iw : a d-yeqqim later-iw

Xas gullen ard a t-sefden

Wid yetganin di lmut-iw, yessamsen isem-iw

Kul tizi a yi-d-mlilen

Atas i ggigh si lheqq-iw armi i qqwlegh seg yilexxaxen

Wwtegh, dligh ghef nnif-iw ufigh wigad i t-yesxewden

Xas yegga lgehd ighallen-iw

Mazal ssut-iw ad yebbaâzeq... as-d-slen !

Nnan : " yeqqers-ed wedrar keççini

ur

tehdired ara "

Bnadem i bnadem yeqqar : " d amenzu n yennayer ass-a "

Teggugeg tmurt am lefnar di Tizi tressa rrehba

Di Bgayet yetterdeq waâbar ; rzan azaglu n tlufa

A lâamer-iw, a lâamer-iw... d idurar ay d lâamer-iw !

Annagh, mennagh win ihedren xersum a d-zzgegh awal !

Lemhayen i diyi-yughen ughalent-iyi d ras-lmal

Imi Leqwbayel ddukkwlen yir laâyub a ten-sefden ;

Ul'ayghar teghwzi n wawal

Tamazight d lsas nnsen, d azar n tudert nnsen

D lweqt ad ferzen lecghwal

A lâamer-iw, a lâamer-iw... d idurar ay d lâamer-iw !

Xas yeççeh wul-iw, maâdur, garawen imi

ur

hdiregh ara

Atas i iâabba yeççur, zzay

ur

yezmir ara

Yebgha ad as-d-slen laârur, widen ara yeççen ahicur

M'akka tuzdag nnaâma

Win i s-yennan : awhid mehqur , a d-yas a d-izid lehdur

M'akka ghuri i d-terza ssehha

A lâamer-iw, a lâamer-iw... d idurar ay d lâamer-iw !

" Yir lehdur seffden ddnub ", i d-nnan yimezwura

Ul'ayghar a ttfegh addud i wayen

ur

nesâi lmaâna

Ad yughal ad yehlu ufud, ad as-teslem i wegrud

Ad yetghenni ghef Timmuzgha

Ayen i gh-d-yegga Dda Lmulud deg yigenni iban-ed am rrâud

Wiss' ma thulfam i tmeqwa...

A lâamer-iw, a lâamer-iw... d idurar ay d lâamer-iw ! Ma vie ! ma vie !

Les montagnes sont ma vie !

Traduction française

Du tribut de mon sang j'ai irrigué les monts

Mon empreinte s'imprime à jamais,

Quand ils ont en juré l'anéantissement ;

Qui s'impatiente de me voir mort,

et qui calomnie mon nom,

A chaque col devra m'affrontent,

J'ai laissé mon bien à l'abandon,

Je l'ai trouvé gisant dans l'immondice,

J'ai porté le regard sur mon honneur,

J'ai vu des bourreaux. Bien que la force ait fui mes membres,

Ma voix demeure, qui retentira,

Ils l'entendront !

L'on dit : La montagne s'est ébranlée !

Et tu n'y étais pas !

Chacun s'en va répétant,

C'est aujourd'hui jour de l'an.

Notre terre étincelle comme un phare. A Tizi le peuple afflue.

A Bougie éclatent les salves de la victoire,

L'on a brisé le joug de nos souffrances :

Ma vie ! Ma vie !

Les montagnes sont ma vie !

Ah ! Etre présent au milieu de vous,

Ne fût- ce que par la parole combattre !

Les calvaires dont je suis frappé

Sont devenus mon unique empire,

Mais puisque les Kabyles s'unissent,

Ils dissiperont nos funestes tares,

A quoi bon les vains verbiages :

La berbérité fonde leur histoire ;

Elle est la racine de leur vie,

Il est temps que se purifie notre condition.

Ma vie ! Ma vie !

Les montagnes sont ma vie !

A bon droit mon cœur s'afflige,

Puisque je ne suis pas parmi vous.

Son fardeau lui pèse, déborde,

Excède ses forces, il n'en peut plus !

Il veut que l'entendent les malfaisants,

Ceux-là qui mangeront du foin

Quand notre blé purgé de l'ivraie.

Que celui qui dit l'esseulé humilité,

Vienne affermir son propos,

S'il nous terrasse, c'est bien fait !

Les mots infâmes triomphent de la malédiction,

Selon l'adage de nos ancêtres.

Pourquoi irai-je me tourmenter,

Pour quelques brimborions ?

Les forces me reviendront,

Portez mon salut aux enfants,

Qu'ils chantent la terre de Berbérie :

L'héritage de Mouloud Mammeri,

Comme la foudre dans le ciel éclate :

En sentez-vous les gouttes tomber ?

Ma vie ! ma vie !

Les montagnes sont ma vie !

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lundi 26 novembre 2007

Exposition lorientaise

Archicontemporain, laissez-vous conter l'architecture

Exposition

Lorient, Hôtel Gabriel, enclos du portArchicontemporain

De 11h00 à 18h00

Une présentation des réalisations architecturales de Lorient des dernières décennies dans le contexte des grands courants de l'architecture internationale et une réflexion sur le métier d'architecte aujourd'hui.

Infos pratiques

Gratuit

Renseignements

Tel : 02.97.02.59.31

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le peintre Tahar Abdelkrim

Autour_du_bassinSalon_de_coiffureTahar_AbdelkrimTendre_complicit_Temps_suspendu

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jeudi 22 novembre 2007

Matoub Lounes

Dans un bus entre Bejaia et Tizi-Ouzou, j'ai découvert cet artiste à la voix bien particulière et au destin si tragique comme beaucoup d'autodidactes kabyles.

L'un des artistes les plus rebelles et les plus engagés du 20ème siècle, tombé sous les balles. Le porteur de flambeau de tous les opprimés Le 25 juin 1998, à 13 heures, la Mercèdès de Lounès Matoub est arrêtée par un faux barrage sur une route de montagne. Coups de feu. Lounès Matoub est assassiné à quelques kilomètres de son village natal, Tawrit Musa, en plein cœur de la Kabylie.

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lundi 19 novembre 2007

Les crêpes kabyles

3697920372Ingrédients :

- 750 grammes de semoule fine

- 250 grammes de farine

- Une pincée de sel

- Un peu de levure de bière

- Beurre ou huile d’olive pour enduire les crêpes

Préparation :

  • - Tamisez La semoule fine et la farine.

    - Mettre au centre une pincée de sel et la levure délayée dans un peu d’eau tiède.

    - Versez, petit à petit, de l’eau tiède et mélanger en faisant des cercles avec une main, en évitant de faire des    grumeaux, jusqu’à obtention d’une pâte légère assez liquide.

    - Couvrez et laisser lever 1 à 2 heures environ (en fonction de la température ambiante) La pâte, sera prête à cuire, lorsqu’elle aura un aspect mousseux à la surface et aura doublée de volume

    - Mettre sur le feu une poêle épaisse qui n’attache pas ou un plat en terre ou en fonte, en fonction du pays où vous êtes.

    - Enduire le plat, que vous utiliserez pour la cuisson, avec un petit morceau de tissu ou d'essuie-tout trempé dans de l’huile d’olive.

    - Mélangez la pâte avant de la faire cuire à l’aide d’une louche.

    - Versez une louche de pâte au centre de votre plat de cuisson en faisant des mouvements circulaires, avec le dos de la louche, du centre vers les bords, afin de bien répartir la pâte.

    - Laissez cuire d’un seul côté, vous constaterez que durant la cuisson des petits trous se forment à la surface.

    - Lorsque la surface de la pâte se recouvre entièrement de petits trous la crêpe est cuite.

    - Décollez la crêpe doucement à l’aide d’une spatule

    - Posez la crêpe à plat, le coté lisse sur une grande assiette plate.

    - Recommencez la même opération jusqu’à épuisement de toute la pâte.

    - Beurrez ou huilez (en fonction des goûts) la face trouée de chaque crêpe.

Ne posez pas les crêpes les unes sur les autres alors qu’elles sont encore chaudes, prenez 2 assiettes, en mettant une crêpe dans une assiette et une autre dans l’autre, cela leur évitera de coller entre elles.

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Hommage à Feraoun à Paris

« Les héritages de Feraoun », avec la coopération d’Ali Feraoun et la collaboration de l’association des Amis de Tizi Hibel. La participation de Nourredine Saadi, Nabile Farès, Janine Caraguel et d’autres

Mercredi 8 décembre à 19h00

ACB, 37bis rue des Maronites
75020 - Paris
Renseignements par tél. : 01 43 58 23 25la_terre_et_le_sang

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samedi 8 septembre 2007

Magnifique message d'un peuple de grande valeur

Je ne vous cache pas mon trouble en découvrant cet hymne magnifique qui traduit la souffrance du peuple kabyle et sa recherche de reconnaissance dans ce pays qu'est l'Algérie. sommets_du_Djurdjura

Kker a mmi-s umazigh !
I tij nnegh yuli-d,
Atas ayag' ur -t-zrigh,
A gma nnuba nnegh tzzid.

A zzel an-as i Masinisa :
T amurt is tukwi-d ass a,
Win ur nebgh' ad iqeddem,
Argaz ssegnegh yif izem.

In-as, in-as i-Yugurta :
Arraw-is ur-t-ttunn-ara,
Ttar ines d-a-t-id-rren,
Ism-is a-t-id-sekfen.

I Lkahina Icawiyen
A tin is ddan irgazen
I n-as ddin i-gh-d-gga
Di laâmer ur-ten-tett'ara.

S umeslay nnegh annili,
Azekka ad yif idelli,
Tamazight atgem atternu,
D asalas bwemteddu.

Seg durar durar id tekka tighri,
S amennugh nebda tikli,
Tura,tur'ulac akukru,
Annerrez wala anneknu.

Tamurt L-Lezzayer aâzizen
Fellam annefk idammen,
Igenni-m yeffegh-it usigna
Itij-im d lhuriya.

A lbaz n tiggureg yufgen,
Siwd sslam i watmaten,
Si terga Zeggwaght ar Siwa,
D-asif idammen a tarwa
.

Je ne peux vous le traduire en breton, n'ayant jamais appris ma propre langue.Autrefois, il était interdit de parler breton, mes grands parents nés respectivement, Auguste 1998, marcelle 1902, Marie-Marguerite 1907 et Françis 1906, ne l'ont jamais parlé quelques mots certes, mais certainement pas couramment.

Debout fils d'Amazigh !
Notre soleil s'est levé,
Il y a longtemps que que je ne l'avais vu,
Frère, notre tour est arrivé.

Cours dire à Massinissa :
Que son pays est aujourd'hui réveillé,
Quand à celui qui ne veut pas avancer,
Qu'un seul de nous vaut plus qu'un lion.

Dis, dis à Yugurtha :
Que ses enfants ne l'ont pas oublié,
Qu'ils le vengeront,
Qu'ils déterreront son nom.

A la Kahina des Chaouis
Qui a guidé les hommes,
Dis :"le pacte qu'elle nous a laissé",
Jamais nous ne l'oublierons.

Nous vivrons avec notre langue,
Demain sera meilleur qu'hier,
Le berbère croîtra et prospérera,
C'est le pilier du progrès,.

Des monts est venu l'appel,
Nous sommes partis pour le combat.
Maintenant, maintenant plus d'hésitation,
Nous briserons mais nous ne plierons pas.

Algérie bien aimée,
Pour toi, nous verserons notre sang,
Ton ciel s'est éclairé,
au soleil de la liberté.

Ô faucon, volant en liberté,
Salue bien nos frères.
De Rio de Oro à Siwa,
Enfants, le même sang nous unit.

Mes frères du monde, gardez cette authenticité qui est la vôtre et  qui vous a permis d'exister encore aujourd'hui dans votre Kabylie et dans cette Afrique du Nord si malheureusement méconnue !

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Diffusion du breton en France

Grâce à Internet, de nombreuses émissions en langue bretonne peuvent être regardées ou écoutées en dehors de la Bretagne.port_kerity

- France 3 rediffuse sur son site le journal d’informations en breton «An taol Lagad et ses quatre émissions en langue bretonne «Mouchig Dall» le rendez-vous incontournable des enfants, «Te ha me» tête-à-tête intimiste tourné vers l’avenir et la jeunesse, «Digor Din» et «Red an amzer» deux magazines l’un culturel et l’autre sociétal en langue bretonne.
www.france3.fr

- TV Breizh, accessible par le câble et le satellite, propose des programmes en langue bretonne en collaboration avec l’association Dizale spécialisé dans le doublage en langue bretonne.
www.dizale.nuxit.net

- Les radios associatives Arvorig FM, Radio Kerne, Radio Kreiz Breizh, Plum FM et Radio Bro Gwened diffusent leurs programmes en breton via le net.
http://rbg.stalig.com

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Pratique du breton

Le breton est une langue indo-européenne parlée depuis plus de 1500 ans. Aujourd’hui, 270 000 personnes le parlent au quotidien et, en Bretagne, 11 000 élèves sont scolarisés en filière bilingue. La diaspora bretonne importante et active, fait elle aussi vivre cette langue ?A Paris, des enfants suivent une scolarité tout en breton à l’école Diwan et un enseignement du breton est proposé aux étudiants de la Sorbonne et de l’Université Paris VIII. port_st_pierre
Ur yezh indezeuropek eo ar brezhoneg ha komzet e vez abaoe ouzhpenn 1500 vloaz. Hiziv an deiz ez eus 270 000 a dud hag a gomz brezhoneg war ar pemdez, hag 11 000 bugel zo skoliataet en hentadoù kelenn divyezhek e Breizh. Diaspora Breizh, pouezus hag oberiant, a ro nerzh d’ar yezh ivez. E Pariz ez eus bugale a vez skoliataet e brezhoneg penn-da-benn er skol Diwan ha kentelioù brezhoneg a vez kinniget d’ar studierien er Sorbonne hag e Skol-veur Pariz VIII. En Enez-Frañs ez eus meur a gant oadour hag a zesk brezhoneg er c’hentelioù noz.

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samedi 25 août 2007

La Kabylie

La Kabylie est une région montagneuse. Il y a deux grands massifs montagneux. Kabylie

Le nom de Kabylie est la forme européanisée de l´arabe "kbayl" qui veut dire "tribus" en français. Les berbères montrent toujours beaucoup de solidarité entre eux. Ils sont connus pour leur poterie avec des motifs géométriques.

Le language kabyle est un dialecte berbère. En Kabylie, il y a 80% de Berbères et 20% d´Arabes.

La Kabylie est découpée en quatre départements: Bejaïa, Bouria, Tizi-Ouzou et Boumerdès.

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vendredi 24 août 2007

Le Musée de la Compagnie des Indes

En face de Lorient, La citadelle de Port-Louis, secrète et majestueuse 882545ce1a

Depuis son ouverture en 1984, le musée est installé dans la Citadellede Port-Louis, propriété du ministère de la Défense. La citadelle, édifiée à  partir de 1591 par l'ingénieur espagnol Cristobal de Rojas, est située sur une pointe rocheuse à  l'entrée de la rade de Lorient. Elle fut remaniée plusieurs fois aux XVIIe et XVIIIe siècles pour aboutir à l'actuel plan rectangulaire bastionné aux angles et aux côtés. C'est en partie parce que la rade était protégée par la citadelle que la Compagnie française des Indes s'est établie à Port-Louis et sur le site de la future ville de Lorient.

Le musée de la Compagnie des Indes évoque les liens qui unissent l'histoire de Lorient et celle des différentes compagnies françaises des Indes aux XVIIe et XVIIIe siècles. Des documents historiques, des maquettes de vaisseaux, du mobilier, des porcelaines de Chine et de nombreux objets extra-européens témoignent de cette épopée maritime et exotique ainsi que des échanges commerciaux et culturels développés avec l'Afrique, l'Asie et les Amériques par Lorient, port d'armement et siège des ventes de la Compagniedes Indes.

A ce jour, le musée de la Villede Lorient est le seul musée français consacré dans sa totalité à l'histoire de la Compagnie des Indes.

2d2e91aabb http://musee.lorient.fr/documents_musee.1873.0.html

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L'école ne doit en aucun cas est un enfer mais une ouverture sur l'avenir

Draâ El Mizan
998_9301L’école primaire de Sanana occupée

A Sanana, un village de la commune de Draâ El Mizan, une partie de l’école primaire est toujours occupée par des familles sinistrées si bien que les parents d’élèves ont failli fermer l’établissement. Cette situation a été évitée par la présence de l’inspecteur de la circonscription.

Au moment où l’on parle de la fermeture de douze établissements scolaires sur le territoire de la wilaya de Tizi Ouzou, certains hameaux sont encore privés de cette opportunité.
Car aujourd’hui, il y a encore beaucoup  d’élèves de surcroît du primaire qui continuent à faire des kilomètres à pied pour se rendre à l’école.
L’exemple des petits potaches d’Iouchathen est édifiant à plus d’un titre. Ces pauvres potaches, bravent plusieurs dangers quotidiennement. Chaque jour que Dieu fait, ils traversent des buissons ainsi que la rivière en crue en hiver.
catastrophe ne se produise.

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Prénoms Celtes : B, C, D

B comme Bateau_de_No_ bateau

Bartrig (m)

Bastian (m)

Belig (f)

Beltram (m)

Benead (m)

Benedig (m)

Bennigan (m)

Berac'h (m)

Berc'hed (f)

Berhed (f)

Berien (m)

Bernez (m)

Beuno (m)

Beuzeg (m)

Beuzegig (m)

Bieuzi (m)

Bili (m)

Binidig (m)

Blaez (m)

Bleiz (m)

Bleizig (m)

Bleizou (m)

Bleuvenn (f)

Bluenn (f)

Bodeg (m)

Boscat (m)

Bozeg (m)

Bozel (m)

Bran (m)

Brandan (m)

Brec'hed (f)

Brendan (m)

Brendanig (m)

Breval (m)

Brevala (m)

Breven (m)

Briac (m)

Briag (m)

Briagenn (m)

Brian (m)

Brice (m)

Briec (m)

Briegig (m)

Brieuc (m)

Brieug (m)

Briog (m)

Brivael (m)

Brivel (m)

Briz (m)

Budig (m)

Budoc (m)

Budog (m)

Buvael (m)

Buvel (m)

Buzig (m)

C comme C_comme_CaravelleCaravelle

Cado (m)

Cadou (m)

Caradec (m)

Carentec (m)

Chan (f)

Charlez (m)

Charlig (m)

Charlou (m)

Cheun (m)

Corentin (m)

D comme D_comme_dindeDinde

Dagan (m)

Dahud (f)

Daig (f)

Denez (m)

Deneza (f)

Deniel (m)

Denielig (m)

Denig (m)

Denoel (m)

Denoelig

Denoual (m)

Derc'hen (m)

Derog (m)

Derrien (m)

Dervel (f)

Devan (m)

Devi (m)

Devrig (m)

Dewi (m)

Diboan (m)

Dider (m)

Dinan (m)

Divi (m)

Dogmael (m)

Dogmaela (f)

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Signification de certains nom berbères

Dasin

Célèbre poétesse chez les Touareg.

Dihya

Nom supposé de

la Kahina

, surnom de la " reine des Aurès " qui lutta contre l’invasion arabe.

Guraya

Nom d’une sainte en Kabylie, qu’ont chantée beaucoup de chanteurs kabyles

Illi

Ma fille

Kella

Nom de la fille de Tin Hinan, reine des Touareg

Lalla

Terme de respect

Lemta

Nom légendaire de l’ancêtre des Touareg (ce qui donnera plus tard les Lemtuna).

Lunja

Héroïne d’un conte

Mammas

Prénom courant chez les Ichelhiyen

Markunda

Prénom qu’on trouve chez les Chaouis (cf. la chanteuse Markunda Aurès)

Massa

Terme de respect tel " madame "

Meghighda

Prénom courant dans le Moyen Atlas (cf. la poétesse Meghighda n Ayt Âtiq)

Siman

Deux âmes (du père et de la mère).

Siniman

Deux âmes (du père et de la mère).

Tadêfi

La douceur

Taderfit

L’affranchissement

Tadla

Le bouquet

Tafalkayt

La belle

Tafsut

Le printemps

Tafukt

Le soleil

Tagafayt

Tiré d’un toponyme

Taghbalut

La source

Tagwerramt

La pieuse, la sainte

Tagwilalt

La cigogne, oiseau qui exprime la majesté

Tagwillult

Tiré d’un toponyme

Tagwizult

La courageuse

Taheyyâtt

L’errante, l’artiste

Thiyya

Elle est belle

Tajeddigt

La fleur

Takama

Fidèle suivante de Tin Hinan, la reine touareg.

Tala

La fontaine

Tamalut

L’ombrage

Tamanart

La constellation d’Orion ; la guide

Tamaynut

La nouvelle

Tamayyurt

La pleine lune

Tamazight

La Berbère

Tamazzalt

La dévouée

Tamenzut

La première

Tameqrant

L’aînée, la grande

Tamezyant

La cadette, la petite

Tamimt

Le délice

Tamment

Le miel, qui a la douceur du miel

Tanamart

L’heureuse

Tanazârt

La défiante

Tanebdatt

Le soutien

Tanirt

L’ange

Tanemghurt

La grande

Tasa

Le foie (siège des émotions), équivalent du cœur en français

Tasafut

Le flambeau

Tasekkurt

La perdrix

Tatbirt

La colombe

Taweckint

Le bouquet

Tawenza

La franche

Taylalt

L’oiseau

Tayri

L’amour

Tazêllayt

Le pendentif

Tazenkwêt

La gazelle

Tazerwalt

Celle aux yeux bleus

Tazrurt

La belle

Tazrzît

La fibule

Tecwwa

Elle est belle

Tedus

La forte

Tidar

La vivante

Tidir

La vivante

Tifawt

La lumière

Tilelli

La liberté

Tingh

La nôtre

Tinhinan

" Celle des campements ". Reine touarègue qui serait originaire du Tafilalet (Maroc)

Tinifsan

L’épanouie

Tinitran

Celle des étoiles

Tinsin

Celle de deux (les parents)

Tintadêfi

Celle de la douceur

Tintafukt

Celle du soleil

Tintfsut

Celle du printemps

Tintifawin

Celle de la lumière

Tintlelli

Celle de la liberté

Tintziri

Celle du clair de lune

Tinwurgh

La fille d’or

Titrit

L’étoile

Tiwul

Celle du cœur

Tizemt

La lionne

Tiziri

Clair de lune

Tlafulki

La belle (Elle a de la beauté)

Tlatig

Elle a de la valeur

Tlaten

Elle les possède

Tlayt

Elle les a (les frères)

Tlaytmas

Elle a ses frères

Tsul

Elle est en vie

Tuda

Elle est suffisante

Tudatt

Le mouflon (femelle)

Tudert

La vie

Tufayyur

Plus belle que la lune

Tufitran

Plus belle que les étoiles

Tufitri

Plus belle que l’étoile

Tuftafukt

Celle du soleil

Tuftent

Plus belle qu’elles. La plus belle.

Tuftifawt

Plus belle que la lumière

Tugertent

Plus grande qu’elles. La plus grande.

Tumert

Le bonheur

Tunaruz

Celle de l’espoir. La porteuse d’espoir

Tzeddig

La pure

Tzîl

La sublime

Ultafa

Celle du sommet

Ultasila

Celle de la plaine

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lundi 20 août 2007

Bécassine vieillit bien vu son grand âge !

Bécassine, première héroïne de

la BD (bande dessinée)

fête ses 100 ans cette année. becassine_large

En pleine forme, elle a soufflé ses bougies mercredi à Paris.

Elle amuse ou elle agace. D’aucuns voient en elle une caricature d’une Bretagne asservie et attardée.

D’autres affirment que c’est une fausse naïve, une fausse faible au cœur d’or qui a toujours fait de la résistance.

Bécassine alias Annaïck Labornez est née à Clocher-les-Bécasses, non loin de Quimper (département du Finistère en Bretagne), selon ses « Pères », le dessinateur Pinchon et l’auteur Caumery. B_cassine___Clocher___les_B_casses

Elle voit le jour dans « La semaine de Suzette ». Avec elle, on traverse le siècle, on vit la crise de 29, l’exode rural, le Front populaire, la guerre et

la Résistance.

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30e anniversaire de la disparition de Moufdi Zakaria

La légende de la poésie révolutionnaire
M_Z

Le poète exploite toutes les ressources de la langue, en valorisant aussi les mots par leur rareté, leur robustesse, et leur sens profond. C’est  le cas de l’illustre immortel poète de la Révolution algérienne Moufdi Zakaria. Il donnait de la valeur aux mots employés dans ses poèmes par des figures de son style d’insistance, de révolution, d’amour pour sa patrie…

La poésie est l’art de langage faisant une utilisation maximale des ressources d’une langue. La formation des vers est un travail de contenu ainsi que de forme. Ces derniers démultiplient  la puissance du message.

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lundi 13 août 2007

Les fondements de nos deux religions, l'Islam et le catholiscisme

Les cinq piliers de l'Islam nous ont été transmis par Dieu au travers de son prophète Mouhammad , comme le rapporte Ibn 'Uma (extrait du Sahih Al-Bukhari -Volume 1, Livre 2, Numéro 7-) :

Le prophète de Dieu a dit : "L'Islam est basé sur ces cinq principes : Le_Coran

De cette parole prophétique, nous savons donc quels sont les cinq piliers de l'Islam. Voici quelques détails et des liens avec davantage d'explications.

  1. La profession de foi
    La profession de foi (chahada) désigne la déclaration en arabe " 'Ach-hadou 'al-la 'ilaha 'illallah, wa 'ach-hadou 'anna Mouhammadar-Raçouloullah". Il faut donc témoigner "qu'il n'y a d'autre dieu que Dieu et que Mouhammad est le Messager de Dieu".

  2. La prière
    Tous les musulmans doivent accomplir les 5 prières obligatoires de la journée. Elles permettent de se ressourcer, de louer Dieu, en récitant des sourates du Coran, effectuant des invocations...
    il y a le respect des horaires  l'orientation du corps vers la Kaaba (Qibla).

  3. La Zakât
    En arabe, ce terme signifie accroissement et, par extension, purification de la richesse. Tout musulman qui en a les moyens doit donner une partie de ses biens aux pauvres de la communauté. Cette institution a pour but de purifier l'âme du croyant de l'avarice, l'avidité, la convoitise et de cultiver en elle l'esprit de partage et de sacrifice.

  4. Le jeûne
    Pendant un mois lunaire, de l'aube au coucher du soleil, le Musulman doit s'abstenir de manger et de boire. À chaque instant pendant le jeûne, il réprime ses passions et ses désirs. C'est un moyen pour le musulman de se purifier et de gagner le pardon de Dieu. Ce jeûne a lieu tous les ans pendant le neuvième mois de l'année lunaire.

  5. Le Pèlerinage à la Mecque
    Chaque Musulman doit effectuer le Pèlerinage à la ville sainte de La Mecque une fois dans sa vie, si cela est économiquement et physiquement possible. Il est composé de rituels. Des millions de croyants, chaque année, viennent de tous les horizons sociaux, géographiques et culturels s'y retrouver pour y célébrer leur adoration de Dieu.

Adoration de Dieu, les fondements de la Bible La_Bible

« C'est moi le Seigneur, ton Dieu. Tu n'auras pas d'autres dieux que moi.» Tel est le premier commandement.

Adorer Dieu c'est lui rendre l'honneur qui lui est dû.

Dans les Psaumes, le peuple de Dieu l'adore pour ce qu'il est, pour ce qu'il a fait dans la création et la rédemption, en sauvant et en libérant son peuple, et pour ce qu'il donne à chacun individuellement.

Dans le Nouveau Testament, les chrétiens expriment leur gratitude et leur joie en « louant Dieu ». Remplis de l'Esprit, ils parlent « les uns avec les autres au moyen de psaumes, d'hymnes et de cantiques», chantant « à Dieu des psaumes, des hymnes et des cantiques» de tout leur cœur et avec reconnaissance. Tout le monde participe. « Lorsque vous vous réunissez pour le culte, l'un de vous a un cantique, un enseignement, un autre une révélation, un autre un message en mots étranges et un autre encore l'explication de ce message... » « Dieu est esprit, et ceux qui l'adorent doivent l'adorer en esprit et en vérité», disait Jésus. L'adoration doit être vraie et venir du cœur.

Dans l'Ancien Testament, Dieu condamne sévèrement une religion purement formaliste. Le vrai culte est un hommage sincère rendu à Dieu, qui se traduit par une vie qui lui est agréable. L'adoration est centrée sur Dieu, nourrie et orientée par sa parole. « Que la parole du Christ, avec toute sa richesse, habite en vous. Instruisez-vous et avertissez-vous les uns les autres avec une pleine sagesse. Chantez à Dieu, de tout votre cœur et avec reconnaissance, des psaumes, des hymnes et des cantiques. » L'adoration ne se fait pas seulement sur la terre. Au Ciel, toute la création de Dieu - hommes et anges - le loue et l'adore.

( Exode 20, 1-3, Psaumes 29; 136,4-9. 10-36; 116; Actes 2, 43-47; Ephésiens 5, 18-19; 1Corinthiens 14, 26-40; Jean 4, 21-24; Michée6, 6-8; Colossiens 3, 16; Apocalypse 4; 5; 7; 15 )

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