samedi 15 décembre 2007
Idir ou la reconnaissance du berbère
Le berbère pour être «Un Algérien à part entière et non plus entièrement à part».
«Txilek elli yi n taburt a vava invba / ccencen tizebgatin im a yelli ghriba» («Je t’en prie, père Inouba, ouvre-moi la porte/ O fille Ghriba, fais tinter tes bracelets»). Ce refrain de la chanson kabyle «A Vava Inouva» a fait le tour du monde, au début des années 70. Mais seuls les quelque 12 millions de Berbères dispersés dans l’Afrique septentrionale et saharienne ont pu comprendre le sens de ces paroles. Cette chanson est pourtant devenue un «tube» international. Son auteur, le jeune Algérien Hamid Cheriet, a choisi le pseudonyme Idir («Il vivra» en kabyle). «A l’époque des grandes épidémies, on prénommait ainsi les nouveaux-nés pour conjurer le sort. Je l’ai choisi en pensant à ma culture, que je sentais menacée», dit-il.
Essentiellement concentrés dans les montagnes du Maroc et de l’Algérie, les Berbères parlent chaoui, chleuh, kabyle, mzab, rifain, shawiya, tshalhit, touareg, targui, tarifit, autant de dialectes du tamazight, leur langue maternelle, qui n’est reconnue comme nationale qu’au Niger et au Mali.
Il revendique trois langues pour l’Algérie: l’arabe, le berbère et le français. «Je souhaiterais que l’Algérie tienne compte de ceux qu’elle a vu vivre sur sa terre, de ceux qui l’aiment et qui veulent la construire quelles que soient leurs origines, leur langue ou leur religion. L’islam n’a pas à être une religion d’Etat. La religion, c’est pour les croyants et non pour les gouvernements. L’arabe n’a pas à avoir un statut privilégié, sous prétexte qu’il est la langue sacrée du Coran. A plus forte raison l’arabe classique, langue aseptisée que le peuple ne comprend pas. Aucune langue n’est plus légitime qu’une autre, même si le berbère est chronologiquement la plus ancienne. Le hasard de l’histoire a installé ces trois langues sur cette terre. Elles doivent y rester».
dimanche 2 décembre 2007
Poterie Kabyle, j'ai la chance d'en posséder grâce à mon beau-frère Farid, jeune potier kabyle plein de talent
La poterie Kabyle
A la renommée confirmée, des traits communs et des airs de famille la caractérisent. Qu'elles soient originaires de Mâatkas, Bourouh ou Ath-Kheir, la poterie berbère présente les mêmes symboliques. Elle allie simplicité et Fonctionnalité, solidité, étanchéité, esthétique et valeurs humaines. Des formes et des décors tout de symboles de la culture rurale et de la sensibilité féminine. La couleur rouge prédomine.
Petite Kabylie
Variété des formes, richesse des thèmes et vitalité créatrice. Le rouge y est utilisé par touches discrètes. Fidélité à l'environnement, car tour à tour montagneuse et littorale, ouverte à toutes les civilisations (Phéniciennes, Romaines, Turques) et présentent une relative ressemblance avec celle de la grande Kabylie. Elle allie robustesse, Fonctionnalité et charme.samedi 1 décembre 2007
La Musique bretonne dans la vie des bretons
La musique bretonne a toujours accompagnée la vie des bretons. Elle est présente à tous les niveaux de la vie et sert chacun d’eux.
La musique au travail est l’élément structurant l’effort. Outre son rôle entraînant et divertissant, il sert de base rythmique pour que les gestes de chacun coïncident au bon moment, dans la même direction. Cela se voit dans le chant de marins, mais également dans les chants de travaux des champs. En fonction de l’entreprise menée (battage, semence, moisson, ramassage de pomme de terre…) le chant est adapté à la régularité nécessaire pour l’accomplir.
Chants de marins
Les chants de marche tiennent également une place importante dans le quotidien. Lors de déplacement, il est possible de mesurer la distance à parcourir en fonction de la chanson interprétée par le marcheur. Il se disait autrefois qu’il fallait chanter deux fois Ar Bambocher pour parcourir telle distance. Ce chant avait également un rôle social, dans la mesure où il annonçait à l’encan la venue du marcheur, que la tonalité de sa voix précédait.
Gwerz
Les chants aux veillées, principalement composés de gwerzioù et sonioù, participaient à l’information, l’éducation et au divertissement.
Les chants de taverne, sont également la marque d’une certaine gaieté de la
population bretonne.
Les chants religieux, quant à eux, témoignent parfaitement du rôle central de l’église en Bretagne ces seize derniers siècles. Eux même répartis en sous-groupes, ils correspondent, en version bretonne, aux chants religieux des pays catholiques.
Enfin, les chants d’éducation, si l’on peut les nommer comme cela, comprennent les chants pour enfants (comptines) ou les chants pour apprendre à chanter (chants mnémotechniques, ritournelles…). C’est par ces chants que la vie artistique de tous bretons commençait.
Paroles Chanson de Matoub Lounès
D idurar ay d lâamriw (1989)
Les montagnes sont ma vie
Xellsegh adrar s yidammen-iw : a d-yeqqim later-iw
Xas gullen ard a t-sefden
Wid yetganin di lmut-iw, yessamsen isem-iw
Kul tizi a yi-d-mlilen
Atas i ggigh si lheqq-iw armi i qqwlegh seg yilexxaxen
Wwtegh, dligh ghef nnif-iw ufigh wigad i t-yesxewden
Xas yegga lgehd ighallen-iw
Mazal ssut-iw ad yebbaâzeq... as-d-slen !
Nnan : " yeqqers-ed wedrar keççini ur
Bnadem i bnadem yeqqar : " d amenzu n yennayer ass-a "
Teggugeg tmurt am lefnar di Tizi tressa rrehba
Di Bgayet yetterdeq waâbar ; rzan azaglu n tlufa
A lâamer-iw, a lâamer-iw... d idurar ay d lâamer-iw !
Annagh, mennagh win ihedren xersum a d-zzgegh awal !
Lemhayen i diyi-yughen ughalent-iyi d ras-lmal
Imi Leqwbayel ddukkwlen yir laâyub a ten-sefden ;
Ul'ayghar teghwzi n wawal
Tamazight d lsas nnsen, d azar n tudert nnsen
D lweqt ad ferzen lecghwal
A lâamer-iw, a lâamer-iw... d idurar ay d lâamer-iw !
Xas yeççeh wul-iw, maâdur, garawen imi ur
Atas i iâabba yeççur, zzay ur
Yebgha ad as-d-slen laârur, widen ara yeççen ahicur
M'akka tuzdag nnaâma
Win i s-yennan : awhid mehqur , a d-yas a d-izid lehdur
M'akka ghuri i d-terza ssehha
A lâamer-iw, a lâamer-iw... d idurar ay d lâamer-iw !
" Yir lehdur seffden ddnub ", i d-nnan yimezwura
Ul'ayghar a ttfegh addud i wayen ur
Ad yughal ad yehlu ufud, ad as-teslem i wegrud
Ad yetghenni ghef Timmuzgha
Ayen i gh-d-yegga Dda Lmulud deg yigenni iban-ed am rrâud
Wiss' ma thulfam i tmeqwa...
A lâamer-iw, a lâamer-iw... d idurar ay d lâamer-iw ! Ma vie ! ma vie !
Les montagnes sont ma vie !
Traduction française
Du tribut de mon sang j'ai irrigué les monts
Mon empreinte s'imprime à jamais,
Quand ils ont en juré l'anéantissement ;
Qui s'impatiente de me voir mort,
et qui calomnie mon nom,
A chaque col devra m'affrontent,
J'ai laissé mon bien à l'abandon,
Je l'ai trouvé gisant dans l'immondice,
J'ai porté le regard sur mon honneur,
J'ai vu des bourreaux. Bien que la force ait fui mes membres,
Ma voix demeure, qui retentira,
Ils l'entendront !
L'on dit : La montagne s'est ébranlée !
Et tu n'y étais pas !
Chacun s'en va répétant,
C'est aujourd'hui jour de l'an.
Notre terre étincelle comme un phare. A Tizi le peuple afflue.
A Bougie éclatent les salves de la victoire,
L'on a brisé le joug de nos souffrances :
Ma vie ! Ma vie !
Les montagnes sont ma vie !
Ah ! Etre présent au milieu de vous,
Ne fût- ce que par la parole combattre !
Les calvaires dont je suis frappé
Sont devenus mon unique empire,
Mais puisque les Kabyles s'unissent,
Ils dissiperont nos funestes tares,
A quoi bon les vains verbiages :
La berbérité fonde leur histoire ;
Elle est la racine de leur vie,
Il est temps que se purifie notre condition.
Ma vie ! Ma vie !
Les montagnes sont ma vie !
A bon droit mon cœur s'afflige,
Puisque je ne suis pas parmi vous.
Son fardeau lui pèse, déborde,
Excède ses forces, il n'en peut plus !
Il veut que l'entendent les malfaisants,
Ceux-là qui mangeront du foin
Quand notre blé purgé de l'ivraie.
Que celui qui dit l'esseulé humilité,
Vienne affermir son propos,
S'il nous terrasse, c'est bien fait !
Les mots infâmes triomphent de la malédiction,
Selon l'adage de nos ancêtres.
Pourquoi irai-je me tourmenter,
Pour quelques brimborions ?
Les forces me reviendront,
Portez mon salut aux enfants,
Qu'ils chantent la terre de Berbérie :
L'héritage de Mouloud Mammeri,
Comme la foudre dans le ciel éclate :
En sentez-vous les gouttes tomber ?
Ma vie ! ma vie !
Les montagnes sont ma vie !
lundi 26 novembre 2007
Exposition lorientaise
Archicontemporain, laissez-vous conter l'architecture
Exposition
Lorient, Hôtel Gabriel, enclos du port
De 11h00 à 18h00
Une présentation des réalisations architecturales de Lorient des dernières décennies dans le contexte des grands courants de l'architecture internationale et une réflexion sur le métier d'architecte aujourd'hui.
Infos pratiques
Gratuit
Renseignements
Tel : 02.97.02.59.31
le peintre Tahar Abdelkrim
jeudi 22 novembre 2007
Matoub Lounes
Dans un bus entre Bejaia et Tizi-Ouzou, j'ai découvert cet artiste à la voix bien particulière et au destin si tragique comme beaucoup d'autodidactes kabyles.
L'un des artistes les plus rebelles et les plus engagés du 20ème siècle, tombé sous les balles. Le porteur de flambeau de tous les opprimés Le 25 juin 1998, à 13 heures, la Mercèdès de Lounès Matoub est arrêtée par un faux barrage sur une route de montagne. Coups de feu. Lounès Matoub est assassiné à quelques kilomètres de son village natal, Tawrit Musa, en plein cœur de la Kabylie.
lundi 19 novembre 2007
Les crêpes kabyles
750 grammes de semoule fine
250 grammes de farine
Une pincée de sel
Un peu de levure de bière
Beurre ou huile d’olive pour enduire les crêpes
Préparation :
Tamisez La semoule fine et la farine.
Mettre au centre une pincée de sel et la levure délayée dans un peu d’eau tiède.
Versez, petit à petit, de l’eau tiède et mélanger en faisant des cercles avec une main, en évitant de faire des grumeaux, jusqu’à obtention d’une pâte légère assez liquide.
Couvrez et laisser lever 1 à 2 heures environ (en fonction de la température ambiante) La pâte, sera prête à cuire, lorsqu’elle aura un aspect mousseux à la surface et aura doublée de volume
Mettre sur le feu une poêle épaisse qui n’attache pas ou un plat en terre ou en fonte, en fonction du pays où vous êtes.
Enduire le plat, que vous utiliserez pour la cuisson, avec un petit morceau de tissu ou d'essuie-tout trempé dans de l’huile d’olive.
Mélangez la pâte avant de la faire cuire à l’aide d’une louche.
Versez une louche de pâte au centre de votre plat de cuisson en faisant des mouvements circulaires, avec le dos de la louche, du centre vers les bords, afin de bien répartir la pâte.
Laissez cuire d’un seul côté, vous constaterez que durant la cuisson des petits trous se forment à la surface.
Lorsque la surface de la pâte se recouvre entièrement de petits trous la crêpe est cuite.
Décollez la crêpe doucement à l’aide d’une spatule
Posez la crêpe à plat, le coté lisse sur une grande assiette plate.
Recommencez la même opération jusqu’à épuisement de toute la pâte.
Beurrez ou huilez (en fonction des goûts) la face trouée de chaque crêpe.
Ne posez pas les crêpes les unes sur les autres alors qu’elles sont encore chaudes, prenez 2 assiettes, en mettant une crêpe dans une assiette et une autre dans l’autre, cela leur évitera de coller entre elles.
Hommage à Feraoun à Paris
« Les héritages de Feraoun », avec la coopération d’Ali Feraoun et la collaboration de l’association des Amis de Tizi Hibel. La participation de Nourredine Saadi, Nabile Farès, Janine Caraguel et d’autres
Mercredi 8 décembre à 19h00
ACB, 37bis rue des Maronites
75020 - Paris
Renseignements par tél. : 01 43 58 23 25
samedi 8 septembre 2007
Magnifique message d'un peuple de grande valeur
Je ne vous cache pas mon trouble en découvrant cet hymne magnifique qui traduit la souffrance du peuple kabyle et sa recherche de reconnaissance dans ce pays qu'est l'Algérie. 
Kker a mmi-s umazigh !
I tij nnegh yuli-d,
Atas ayag' ur -t-zrigh,
A gma nnuba nnegh tzzid.
A zzel an-as i Masinisa :
T amurt is tukwi-d ass a,
Win ur nebgh' ad iqeddem,
Argaz ssegnegh yif izem.
In-as, in-as i-Yugurta :
Arraw-is ur-t-ttunn-ara,
Ttar ines d-a-t-id-rren,
Ism-is a-t-id-sekfen.
I Lkahina Icawiyen
A tin is ddan irgazen
I n-as ddin i-gh-d-gga
Di laâmer ur-ten-tett'ara.
S umeslay nnegh annili,
Azekka ad yif idelli,
Tamazight atgem atternu,
D asalas bwemteddu.
Seg durar durar id tekka tighri,
S amennugh nebda tikli,
Tura,tur'ulac akukru,
Annerrez wala anneknu.
Tamurt L-Lezzayer aâzizen
Fellam annefk idammen,
Igenni-m yeffegh-it usigna
Itij-im d lhuriya.
A lbaz n tiggureg yufgen,
Siwd sslam i watmaten,
Si terga Zeggwaght ar Siwa,
D-asif idammen a tarwa.
Je ne peux vous le traduire en breton, n'ayant jamais appris ma propre langue.Autrefois, il était interdit de parler breton, mes grands parents nés respectivement, Auguste 1998, marcelle 1902, Marie-Marguerite 1907 et Françis 1906, ne l'ont jamais parlé quelques mots certes, mais certainement pas couramment.
Debout fils d'Amazigh !
Notre soleil s'est levé,
Il y a longtemps que que je ne l'avais vu,
Frère, notre tour est arrivé.
Cours dire à Massinissa :
Que son pays est aujourd'hui réveillé,
Quand à celui qui ne veut pas avancer,
Qu'un seul de nous vaut plus qu'un lion.
Dis, dis à Yugurtha :
Que ses enfants ne l'ont pas oublié,
Qu'ils le vengeront,
Qu'ils déterreront son nom.
A la Kahina des Chaouis
Qui a guidé les hommes,
Dis :"le pacte qu'elle nous a laissé",
Jamais nous ne l'oublierons.
Nous vivrons avec notre langue,
Demain sera meilleur qu'hier,
Le berbère croîtra et prospérera,
C'est le pilier du progrès,.
Des monts est venu l'appel,
Nous sommes partis pour le combat.
Maintenant, maintenant plus d'hésitation,
Nous briserons mais nous ne plierons pas.
Algérie bien aimée,
Pour toi, nous verserons notre sang,
Ton ciel s'est éclairé,
au soleil de la liberté.
Ô faucon, volant en liberté,
Salue bien nos frères.
De Rio de Oro à Siwa,
Enfants, le même sang nous unit.
Mes frères du monde, gardez cette authenticité qui est la vôtre et qui vous a permis d'exister encore aujourd'hui dans votre Kabylie et dans cette Afrique du Nord si malheureusement méconnue !
Diffusion du breton en France
Grâce à Internet, de nombreuses émissions en langue bretonne peuvent être regardées ou écoutées en dehors de la Bretagne.
- France 3 rediffuse sur son site le journal d’informations en breton «An taol Lagad et ses quatre émissions en langue bretonne «Mouchig Dall» le rendez-vous incontournable des enfants, «Te ha me» tête-à-tête intimiste tourné vers l’avenir et la jeunesse, «Digor Din» et «Red an amzer» deux magazines l’un culturel et l’autre sociétal en langue bretonne.
www.france3.fr
- TV Breizh, accessible par le câble et le satellite, propose des programmes en langue bretonne en collaboration avec l’association Dizale spécialisé dans le doublage en langue bretonne.
www.dizale.nuxit.net
- Les radios associatives Arvorig FM, Radio Kerne, Radio Kreiz Breizh, Plum FM et Radio Bro Gwened diffusent leurs programmes en breton via le net.
http://rbg.stalig.com
Pratique du breton
samedi 25 août 2007
La Kabylie
La Kabylie est une région montagneuse. Il y a deux grands massifs montagneux. 
Le nom de Kabylie est la forme européanisée de l´arabe "kbayl" qui veut dire "tribus" en français. Les berbères montrent toujours beaucoup de solidarité entre eux. Ils sont connus pour leur poterie avec des motifs géométriques.
Le language kabyle est un dialecte berbère. En Kabylie, il y a 80% de Berbères et 20% d´Arabes.
La Kabylie est découpée en quatre départements: Bejaïa, Bouria, Tizi-Ouzou et Boumerdès.
vendredi 24 août 2007
Le Musée de la Compagnie des Indes
En face de Lorient, La citadelle de Port-Louis, secrète et majestueuse
Depuis son ouverture en 1984, le musée est installé dans la Citadellede Port-Louis, propriété du ministère de la Défense. La citadelle, édifiée à partir de 1591 par l'ingénieur espagnol Cristobal de Rojas, est située sur une pointe rocheuse à l'entrée de la rade de Lorient. Elle fut remaniée plusieurs fois aux XVIIe et XVIIIe siècles pour aboutir à l'actuel plan rectangulaire bastionné aux angles et aux côtés. C'est en partie parce que la rade était protégée par la citadelle que la Compagnie française des Indes s'est établie à Port-Louis et sur le site de la future ville de Lorient.
Le musée de la Compagnie des Indes évoque les liens qui unissent l'histoire de Lorient et celle des différentes compagnies françaises des Indes aux XVIIe et XVIIIe siècles. Des documents historiques, des maquettes de vaisseaux, du mobilier, des porcelaines de Chine et de nombreux objets extra-européens témoignent de cette épopée maritime et exotique ainsi que des échanges commerciaux et culturels développés avec l'Afrique, l'Asie et les Amériques par Lorient, port d'armement et siège des ventes de la Compagniedes Indes.
A ce jour, le musée de la Villede Lorient est le seul musée français consacré dans sa totalité à l'histoire de la Compagnie des Indes.
http://musee.lorient.fr/documents_musee.1873.0.html
L'école ne doit en aucun cas est un enfer mais une ouverture sur l'avenir
L’école primaire de Sanana occupéeA Sanana, un village de la commune de Draâ El Mizan, une partie de l’école primaire est toujours occupée par des familles sinistrées si bien que les parents d’élèves ont failli fermer l’établissement. Cette situation a été évitée par la présence de l’inspecteur de la circonscription.
Au moment où l’on parle de la fermeture de douze établissements scolaires sur le territoire de la wilaya de Tizi Ouzou, certains hameaux sont encore privés de cette opportunité.
Car aujourd’hui, il y a encore beaucoup d’élèves de surcroît du primaire qui continuent à faire des kilomètres à pied pour se rendre à l’école.
L’exemple des petits potaches d’Iouchathen est édifiant à plus d’un titre. Ces pauvres potaches, bravent plusieurs dangers quotidiennement. Chaque jour que Dieu fait, ils traversent des buissons ainsi que la rivière en crue en hiver.
catastrophe ne se produise.
Prénoms Celtes : B, C, D
B comme
bateau
Bartrig (m)
Bastian (m)
Belig (f)
Beltram (m)
Benead (m)
Benedig (m)
Bennigan (m)
Berac'h (m)
Berc'hed (f)
Berhed (f)
Berien (m)
Bernez (m)
Beuno (m)
Beuzeg (m)
Beuzegig (m)
Bieuzi (m)
Bili (m)
Binidig (m)
Blaez (m)
Bleiz (m)
Bleizig (m)
Bleizou (m)
Bleuvenn (f)
Bluenn (f)
Bodeg (m)
Boscat (m)
Bozeg (m)
Bozel (m)
Bran (m)
Brandan (m)
Brec'hed (f)
Brendan (m)
Brendanig (m)
Breval (m)
Brevala (m)
Breven (m)
Briac (m)
Briag (m)
Briagenn (m)
Brian (m)
Brice (m)
Briec (m)
Briegig (m)
Brieuc (m)
Brieug (m)
Briog (m)
Brivael (m)
Brivel (m)
Briz (m)
Budig (m)
Budoc (m)
Budog (m)
Buvael (m)
Buvel (m)
Buzig (m)
C comme
Caravelle
Cado (m)
Cadou (m)
Caradec (m)
Carentec (m)
Chan (f)
Charlez (m)
Charlig (m)
Charlou (m)
Cheun (m)
Corentin (m)
D comme
Dinde
Dagan (m)
Dahud (f)
Daig (f)
Denez (m)
Deneza (f)
Deniel (m)
Denielig (m)
Denig (m)
Denoel (m)
Denoelig
Denoual (m)
Derc'hen (m)
Derog (m)
Derrien (m)
Dervel (f)
Devan (m)
Devi (m)
Devrig (m)
Dewi (m)
Diboan (m)
Dider (m)
Dinan (m)
Divi (m)
Dogmael (m)
Dogmaela (f)
Signification de certains nom berbères
Dasin |
Célèbre poétesse chez les Touareg. |
Dihya |
Nom supposé de la Kahina |
Guraya |
Nom d’une sainte en Kabylie, qu’ont chantée beaucoup de chanteurs kabyles |
Illi |
Ma fille |
Kella |
Nom de la fille de Tin Hinan, reine des Touareg |
Lalla |
Terme de respect |
Lemta |
Nom légendaire de l’ancêtre des Touareg (ce qui donnera plus tard les Lemtuna). |
Lunja |
Héroïne d’un conte |
Mammas |
Prénom courant chez les Ichelhiyen |
Markunda |
Prénom qu’on trouve chez les Chaouis (cf. la chanteuse Markunda Aurès) |
Massa |
Terme de respect tel " madame " |
Meghighda |
Prénom courant dans le Moyen Atlas (cf. la poétesse Meghighda n Ayt Âtiq) |
Siman |
Deux âmes (du père et de la mère). |
Siniman |
Deux âmes (du père et de la mère). |
Tadêfi |
La douceur |
Taderfit |
L’affranchissement |
Tadla |
Le bouquet |
Tafalkayt |
La belle |
Tafsut |
Le printemps |
Tafukt |
Le soleil |
Tagafayt |
Tiré d’un toponyme |
Taghbalut |
La source |
Tagwerramt |
La pieuse, la sainte |
Tagwilalt |
La cigogne, oiseau qui exprime la majesté |
Tagwillult |
Tiré d’un toponyme |
Tagwizult |
La courageuse |
Taheyyâtt |
L’errante, l’artiste |
Thiyya |
Elle est belle |
Tajeddigt |
La fleur |
Takama |
Fidèle suivante de Tin Hinan, la reine touareg. |
Tala |
La fontaine |
Tamalut |
L’ombrage |
Tamanart |
La constellation d’Orion ; la guide |
Tamaynut |
La nouvelle |
Tamayyurt |
La pleine lune |
Tamazight |
La Berbère |
Tamazzalt |
La dévouée |
Tamenzut |
La première |
Tameqrant |
L’aînée, la grande |
Tamezyant |
La cadette, la petite |
Tamimt |
Le délice |
Tamment |
Le miel, qui a la douceur du miel |
Tanamart |
L’heureuse |
Tanazârt |
La défiante |
Tanebdatt |
Le soutien |
Tanirt |
L’ange |
Tanemghurt |
La grande |
Tasa |
Le foie (siège des émotions), équivalent du cœur en français |
Tasafut |
Le flambeau |
Tasekkurt |
La perdrix |
Tatbirt |
La colombe |
Taweckint |
Le bouquet |
Tawenza |
La franche |
Taylalt |
L’oiseau |
Tayri |
L’amour |
Tazêllayt |
Le pendentif |
Tazenkwêt |
La gazelle |
Tazerwalt |
Celle aux yeux bleus |
Tazrurt |
La belle |
Tazrzît |
La fibule |
Tecwwa |
Elle est belle |
Tedus |
La forte |
Tidar |
La vivante |
Tidir |
La vivante |
Tifawt |
La lumière |
Tilelli |
La liberté |
Tingh |
La nôtre |
Tinhinan |
" Celle des campements ". Reine touarègue qui serait originaire du Tafilalet (Maroc) |
Tinifsan |
L’épanouie |
Tinitran |
Celle des étoiles |
Tinsin |
Celle de deux (les parents) |
Tintadêfi |
Celle de la douceur |
Tintafukt |
Celle du soleil |
Tintfsut |
Celle du printemps |
Tintifawin |
Celle de la lumière |
Tintlelli |
Celle de la liberté |
Tintziri |
Celle du clair de lune |
Tinwurgh |
La fille d’or |
Titrit |
L’étoile |
Tiwul |
Celle du cœur |
Tizemt |
La lionne |
Tiziri |
Clair de lune |
Tlafulki |
La belle (Elle a de la beauté) |
Tlatig |
Elle a de la valeur |
Tlaten |
Elle les possède |
Tlayt |
Elle les a (les frères) |
Tlaytmas |
Elle a ses frères |
Tsul |
Elle est en vie |
Tuda |
Elle est suffisante |
Tudatt |
Le mouflon (femelle) |
Tudert |
La vie |
Tufayyur |
Plus belle que la lune |
Tufitran |
Plus belle que les étoiles |
Tufitri |
Plus belle que l’étoile |
Tuftafukt |
Celle du soleil |
Tuftent |
Plus belle qu’elles. La plus belle. |
Tuftifawt |
Plus belle que la lumière |
Tugertent |
Plus grande qu’elles. La plus grande. |
Tumert |
Le bonheur |
Tunaruz |
Celle de l’espoir. La porteuse d’espoir |
Tzeddig |
La pure |
Tzîl |
La sublime |
Ultafa |
Celle du sommet |
Ultasila |
Celle de la plaine |
lundi 20 août 2007
Bécassine vieillit bien vu son grand âge !
Bécassine, première héroïne de la BD (bande dessinée) 
En pleine forme, elle a soufflé ses bougies mercredi à Paris.
Elle amuse ou elle agace. D’aucuns voient en elle une caricature d’une Bretagne asservie et attardée.
D’autres affirment que c’est une fausse naïve, une fausse faible au cœur d’or qui a toujours fait de la résistance.
Bécassine alias Annaïck Labornez est née à Clocher-les-Bécasses, non loin de Quimper (département du Finistère en Bretagne), selon ses « Pères », le dessinateur Pinchon et l’auteur Caumery. 
Elle voit le jour dans « La semaine de Suzette ». Avec elle, on traverse le siècle, on vit la crise de 29, l’exode rural, le Front populaire, la guerre et la Résistance.
30e anniversaire de la disparition de Moufdi Zakaria

Le poète exploite toutes les ressources de la langue, en valorisant aussi les mots par leur rareté, leur robustesse, et leur sens profond. C’est le cas de l’illustre immortel poète de la Révolution algérienne Moufdi Zakaria. Il donnait de la valeur aux mots employés dans ses poèmes par des figures de son style d’insistance, de révolution, d’amour pour sa patrie…
La poésie est l’art de langage faisant une utilisation maximale des ressources d’une langue. La formation des vers est un travail de contenu ainsi que de forme. Ces derniers démultiplient la puissance du message.
lundi 13 août 2007
Les fondements de nos deux religions, l'Islam et le catholiscisme
Les cinq piliers de l'Islam nous ont été transmis par Dieu au travers de son prophète Mouhammad , comme le rapporte Ibn 'Uma (extrait du Sahih Al-Bukhari -Volume 1, Livre 2, Numéro 7-) :
Le prophète de Dieu a dit : "L'Islam est basé sur ces cinq principes : 
De cette parole prophétique, nous savons donc quels sont les cinq piliers de l'Islam. Voici quelques détails et des liens avec davantage d'explications.
- La profession de foi
La profession de foi (chahada) désigne la déclaration en arabe " 'Ach-hadou 'al-la 'ilaha 'illallah, wa 'ach-hadou 'anna Mouhammadar-Raçouloullah". Il faut donc témoigner "qu'il n'y a d'autre dieu que Dieu et que Mouhammad est le Messager de Dieu". - La prière
Tous les musulmans doivent accomplir les 5 prières obligatoires de la journée. Elles permettent de se ressourcer, de louer Dieu, en récitant des sourates du Coran, effectuant des invocations... il y a le respect des horaires l'orientation du corps vers la Kaaba (Qibla). - La Zakât
En arabe, ce terme signifie accroissement et, par extension, purification de la richesse. Tout musulman qui en a les moyens doit donner une partie de ses biens aux pauvres de la communauté. Cette institution a pour but de purifier l'âme du croyant de l'avarice, l'avidité, la convoitise et de cultiver en elle l'esprit de partage et de sacrifice. - Le jeûne
Pendant un mois lunaire, de l'aube au coucher du soleil, le Musulman doit s'abstenir de manger et de boire. À chaque instant pendant le jeûne, il réprime ses passions et ses désirs. C'est un moyen pour le musulman de se purifier et de gagner le pardon de Dieu. Ce jeûne a lieu tous les ans pendant le neuvième mois de l'année lunaire. - Le Pèlerinage à la Mecque
Chaque Musulman doit effectuer le Pèlerinage à la ville sainte de La Mecque une fois dans sa vie, si cela est économiquement et physiquement possible. Il est composé de rituels. Des millions de croyants, chaque année, viennent de tous les horizons sociaux, géographiques et culturels s'y retrouver pour y célébrer leur adoration de Dieu.
Adoration de Dieu, les fondements de la Bible 
« C'est moi le Seigneur, ton Dieu. Tu n'auras pas d'autres dieux que moi.» Tel est le premier commandement.
Adorer Dieu c'est lui rendre l'honneur qui lui est dû.
Dans les Psaumes, le peuple de Dieu l'adore pour ce qu'il est, pour ce qu'il a fait dans la création et la rédemption, en sauvant et en libérant son peuple, et pour ce qu'il donne à chacun individuellement.
Dans le Nouveau Testament, les chrétiens expriment leur gratitude et leur joie en « louant Dieu ». Remplis de l'Esprit, ils parlent « les uns avec les autres au moyen de psaumes, d'hymnes et de cantiques», chantant « à Dieu des psaumes, des hymnes et des cantiques» de tout leur cœur et avec reconnaissance. Tout le monde participe. « Lorsque vous vous réunissez pour le culte, l'un de vous a un cantique, un enseignement, un autre une révélation, un autre un message en mots étranges et un autre encore l'explication de ce message... » « Dieu est esprit, et ceux qui l'adorent doivent l'adorer en esprit et en vérité», disait Jésus. L'adoration doit être vraie et venir du cœur.
Dans l'Ancien Testament, Dieu condamne sévèrement une religion purement formaliste. Le vrai culte est un hommage sincère rendu à Dieu, qui se traduit par une vie qui lui est agréable. L'adoration est centrée sur Dieu, nourrie et orientée par sa parole. « Que la parole du Christ, avec toute sa richesse, habite en vous. Instruisez-vous et avertissez-vous les uns les autres avec une pleine sagesse. Chantez à Dieu, de tout votre cœur et avec reconnaissance, des psaumes, des hymnes et des cantiques. » L'adoration ne se fait pas seulement sur la terre. Au Ciel, toute la création de Dieu - hommes et anges - le loue et l'adore.
( Exode 20, 1-3, Psaumes 29; 136,4-9. 10-36; 116; Actes 2, 43-47; Ephésiens 5, 18-19; 1Corinthiens 14, 26-40; Jean 4, 21-24; Michée6, 6-8; Colossiens 3, 16; Apocalypse 4; 5; 7; 15 )














