lundi 19 novembre 2007
Les crêpes kabyles
750 grammes de semoule fine
250 grammes de farine
Une pincée de sel
Un peu de levure de bière
Beurre ou huile d’olive pour enduire les crêpes
Préparation :
Tamisez La semoule fine et la farine.
Mettre au centre une pincée de sel et la levure délayée dans un peu d’eau tiède.
Versez, petit à petit, de l’eau tiède et mélanger en faisant des cercles avec une main, en évitant de faire des grumeaux, jusqu’à obtention d’une pâte légère assez liquide.
Couvrez et laisser lever 1 à 2 heures environ (en fonction de la température ambiante) La pâte, sera prête à cuire, lorsqu’elle aura un aspect mousseux à la surface et aura doublée de volume
Mettre sur le feu une poêle épaisse qui n’attache pas ou un plat en terre ou en fonte, en fonction du pays où vous êtes.
Enduire le plat, que vous utiliserez pour la cuisson, avec un petit morceau de tissu ou d'essuie-tout trempé dans de l’huile d’olive.
Mélangez la pâte avant de la faire cuire à l’aide d’une louche.
Versez une louche de pâte au centre de votre plat de cuisson en faisant des mouvements circulaires, avec le dos de la louche, du centre vers les bords, afin de bien répartir la pâte.
Laissez cuire d’un seul côté, vous constaterez que durant la cuisson des petits trous se forment à la surface.
Lorsque la surface de la pâte se recouvre entièrement de petits trous la crêpe est cuite.
Décollez la crêpe doucement à l’aide d’une spatule
Posez la crêpe à plat, le coté lisse sur une grande assiette plate.
Recommencez la même opération jusqu’à épuisement de toute la pâte.
Beurrez ou huilez (en fonction des goûts) la face trouée de chaque crêpe.
Ne posez pas les crêpes les unes sur les autres alors qu’elles sont encore chaudes, prenez 2 assiettes, en mettant une crêpe dans une assiette et une autre dans l’autre, cela leur évitera de coller entre elles.
jeudi 9 août 2007
Le couscous et ses origines berbères
Le couscous (en berbère seksu) est le plat des habitants de l’Afrique du Nord. C’est aussi leur plus grande et plus belle invention culinaire.
Les Imazighens furent les premiers à faire cuire à la vapeur les semoules de blé et d’orge. Ils amélioraient ainsi le traitement des grains jusque là utilisés seulement pour la confection de bouillies et des pains.
Le couscous, dont l’invention remonte vraisemblablement à la fin de la période romaine, n’est mentionnée qu’à la fin du VIIIe siècle par les auteurs musulmans qui en firent l’éloge de ses qualités nutritives et médicales.
Les sauces qui accompagnent le couscous sont faites de légumes frais, des légumes secs (raisins secs) , de la viande de mouton, de boeuf ou chameau, de la volaille, des abats, du poisson (dorade...).
Parmi d’autres variantes de couscous : le couscous aux tripes consommé avec du lben (lait babeure) à la viande d’agneau ou de mouton, le besbès un couscous très relevé aux feuilles de fenouil, le couscous au lait sucré, le couscous aux navets en Grande Kabylie etc...
Les couscous appelés mesfuf se mangent sans sauce. Le grain est mélangé avec des légumes cuits à la vapeur, des dattes séchées ou des noix concassées, puis enfin arrosé de lait.
Les graines de blé du couscous servent de base à de nombreux gâteaux.
jeudi 5 juillet 2007
La cuisine traditionnelle, bretonne et kabyle
La cuisine bretonne
La cuisine c’est une affaire de famille aussi. Les bretons aiment recevoir, leurs familles, leurs amis autour d’un plateau de fruits de mer, ou en leur préparant des galettes de sarrazin (blé noir), les crêpes de froment (farine de blé) ou des gâteaux comme le Kouign-Amann, le quatre-quarts, le far en buvant du cidre (alcool de pommes ou un bon café)
Les poissons et les fruits de mer que l’on peut pêcher dans l’année
Janvier - l'araignée de mer
Février - la coquille Saint-Jacques
Mars - Le Saint-Pierre (poisson)
Avril - la lotte (poisson)
Mai - la langoustine
Juin - le tourteau
Juillet - le homard
Août - la sardine
Septembre - le bar – les moules
Octobre - le cabillaud (poisson)
Novembre - le merlu de Lorient
Décembre - l'huître
La cuisine kabyle comme art et savoir
Quand on parle de cuisine Kabyle, c’est l’eau qui vous monte à la bouche. La cuisine est une histoire de famille, de mère, de tante, de sœur, de grands-mères. Qu’il s’agisse de la sensation veloutée de taceppat sur le palais ou satinée de timegzert, ou encore du plaisir de croquer à pleins dents dans l’aghrum arrosé de l’onctueuse huile d’olive… Chacun a son plat de prédilection indissociable de l’image de la personne qui l’aura préparé.
Comment rouler le couscous » : « Les expertes font danser le tamis entre leurs mains dans un mouvement circulaire qui fait glisser les doigts de la rouleuse autour du tamis avec dextérité jusqu’à faire voler les grains.
Les mères de famille kabyle ont toujours de nombreuses idées pour faire à manger à tous ceux et celles qu’elles aiment.
Le safran
le thym , sont les épice et herbe utilisées dans les plats Kabyles.
Quelques plats traditionnels : les soupes (Harira), Tihamast, petits plombs sauce tomate, Bourak aux pommes de terre, Samsam….
, l'asban







